Recettes contre l'ulcère gastrique
31/01/2023 Par Yannick 0

Meilleures Recettes contre l’ulcère gastrique

Recettes contre l’ulcère gastrique L’ulcère gastrique est aussi appelé ulcère gastroduodénal. Il s’agit d’une plaie qui pénètre profondément dans la paroi du tube digestif. Pour pouvoir traiter efficacement l’ulcère, il est important de connaître la cause qui peut être le stress, la mauvaise alimentation, l’excès d’acide dans l’estomac, les substances irritantes (épices, alcool, café, boissons carboniques, tabac, aspirine, etc.) . Dans ce cas joindre à l’usage des remèdes connus contre l’ulcère, les remèdes relatifs à la cause. Par exemple,

  • si l’ulcère est lié au stress on ajoute au traitement un sédatif qui peut être le tilleul, ou le safran, la valériane,
  • Si c’est lié à une mauvaise alimentation, donner des conseils diététiques au malade à travers une alimentation saine et équilibrée,

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PREMIER REMÈDE Recettes contre l’ulcère gastrique

Les feuilles du Combretum micranthum encore appelé Randga en mooré ou Golobè en langue dioula.

Les feuilles du Pavetta crassipes appelé en mooré : Mok-biisri ou Tofla en langue dioula.

On prépare la décoction et le malade prend un grand verre le matin, un grand verre à midi et un grand verre le soir pendant une semaine renouvelable.

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DEUXIÈME REMÈDE

Le Tamarinier, appélé Pusga en mooré ou tomi yiri en dioula.

On prépare la décoction à base des racines et le malade prend un grand verre trois fois par jour pendant une semaine, renouvelable.

TROISIÈME REMEDE Recettes contre l’ulcère gastrique

L’argile blanche.

Elle a de nombreuses vertus, parmi lesquelles, son effet cicatrisant. Elle lutte aussi contre l’acidité.

Mettre une cuillerée à café (de préfère utiliser une cuillère en bois) d’argile blanche dans un verre d’eau pure le soir, fermez et laissez jusqu’au matin.

On le prend le matin à jeun après avoir bien mélanger. Faire une cure pendant 15 jours.

En cas de troubles digestifs (constipation, diarrhée, …), suspendre le traitement.

On pourrait aussi utiliser l’argile verte à défaut. Mais l’argile verte est mieux indiquée en externe qu’en interne. Dans ce cas, faire une pâte d’argile verte en la mélangeant avec de l’eau et l’appliquer directement en cataplasme sur le ventre au niveau de l’estomac. On l’applique de sorte à avoir un épaisseur d’environ 3 cm et couvrir avec un linge humide pour ne pas que le cataplasme s’assèche. Laisser agir de 20 mn à 3h selon le besoin. Déconseillé à la femme enceinte et aux enfants de moins de trois ans.

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QUATRIÈME REMÈDE

L’Acacia nilotica ou Pèg-nenga en mooré, appélé aussi Baganan en langue dioula.

On prépare la décoction à base des écorces. Le malade prend un grand verre le matin, midi et soir pendant trois semaines.

Ce remède soigne aussi la fièvre typhoïde.

Il soigne également les plaies de la bouche. On ajoute un peu de sel dans la décoction et on l’utilise pour rincer la bouche chaque matin et soir . On peut aussi aussi mâcher son fruit pour soigner cette pathologie.

CINQUIÈME REMÈDE :Recettes contre l’ulcère gastrique

Le gingembre, la camomille, le curcuma, la racine de réglisse, la peau de la grenade fraîche ou séchée, le miel pur ( de thym), la marjolaine et le fenouil. Les graines de fenouil combattent efficacement l’acidité gastrique. Il en est de même pour la grenade (surtout son jus) qui en plus de réduire l’acidité de l’estomac lutte aussi contre le reflux œsophagique.

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Indication :

Mettre une petite cuillère de camomille, de marjolaine, de fenouil, et de racine de réglisse dans 1/2 litre d’eau bouillante pendant 10 mn et filtrer. Boire après les repas trois fois par jour. Cette recette est cependant déconseillé à la femme enceinte (à cause de la camomille romaine) mais pas à la femme qui allaite.

On pourrait aussi prendre le matin à jeun une cuillerée à café de racines moulues de réglisse moulu mélangé avec une cuillerée à soupe du miel (très efficace).

La réglisse sous forme liquide se prend à raison d’une cuillerée à soupe le matin à jeun et l’après-midi.

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Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie

1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.

💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.