L'hypermnésie et intelligence
17/01/2023 Par Yannick 0

L’hypermnésie et intelligence

L’hypermnésie et intelligence L’hypermnésie ne doit pas être confondue avec la faculté, que nous possédons tous, d’avoir quelques images « flash » sur des événements particulièrement marquants, et souvent violents. Les hypermnésiques décrivent leur mémoire comme fonctionnant par associations incontrôlables. Leur mémoire ne garde pas le souvenir de chaque élément de leur vie. Elle est aléatoire et peut parfois retenir des événements perçus comme insignifiants.

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L’HYPERMNÉSIE, QU’EST-CE QUE C’EST ? L’hypermnésie et intelligence

L’hypermnésie aurait été décrite pour la première fois au 19ème siècle. Le terme vient du grec thymesis, qui veut dire « se souvenir ». Elle se caractérise par le fait de ne rien oublier, d’avoir une mémoire infaillible, au contraire de l’amnésie qui consiste à supprimer des événements de sa mémoire. Dans les deux cas, il n’y a pas de volonté particulière du sujet à stocker les informations ou à les supprimer, cela s’effectue malgré lui. Les hypermnésiques ne sont pas des gens avec une bonne mémoire, on parle d’une capacité « surdimensionnée » à se souvenir.

Le Centre national de Ressources textuelles et lexicales décrit cette faculté comme un « délire de la mémoire caractérisé par un rappel simultané et non contrôlé de nombreux faits de la vie passée, présentés de manière hétéroclite, et s’accompagnant de fausses reconnaissances ». D’ailleurs,  La mémoire est souvent autobiographique et les éléments surviennent comme des flashs sans avoir été invités, au point de « devenir très paralysants pour la personne, car très envahissants dans sa vie quotidienne ».

On différencie:

  • L’hypermnésie autobiographique caractérisée par un souvenir très précis de chaque jour de la vie de l’individu à partir d’un certain point de son enfance ;
  • L’hypermnésie émotionnelle paroxystique tardive ou syndrome de stress post-traumatique (notamment reporté chez les anciens déportés des camps nazis).

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QUELLES SONT LES CAUSES DE L’HYPERMNÉSIE ?

Mais comment s’explique-t-elle ? L’hypermnésie pourrait résulter d’un traumatisme. La communauté de médecins en ligne explique que des cas d’hypermnésie ont été diagnostiqués chez des anciens déportés lors de la Seconde Guerre Mondiale. Un dysfonctionnement entre la mémoire à court terme et la mémoire à long terme. Ainsi la mémoire tampon qui devrait normalement s’effacer migre dans la zone de la mémoire à long terme ».

Mais le cas d’un autre homme, révélé en 2018, soulignait que l’IRM avait détecté « une connectivité plus importante que la normale entre l’hippocampe gauche et plusieurs régions corticales gauches ». Un autre exemple encore dévoilait un cerveau avec davantage de matière grise et une connectivité plus importante mais dans une autre région du cerveau… Il n’y aurait donc pas de variation morphologique établie pour expliquer l’hypermnésie.

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Qu’est-ce que la mémoire ? L’hypermnésie et intelligence

La mémoire désigne la capacité à enregistrer des informations en lien avec diverses expériences ou événements, à les conserver et à les restituer sous forme de souvenirs, de savoirs ou d’habiletés. La mémoire rassemble savoirs, connaissances et souvenirs dans le but d’interagir avec l’environnement. Elle est également indispensable à la réflexion et à la projection dans le futur.

Le processus de mémorisation implique différents réseaux neuronaux.

La mémoire est composée de cinq systèmes interconnectés :

  • La mémoire de travail, mémoire à court terme, est la mémoire du présent ;
  • La mémoire sémantique et la mémoire épisodique qui sont des systèmes de représentation consciente à long terme ;
  • La mémoire procédurale qui permet les automatismes inconscients;
  • La mémoire perceptive en lien avec les fonctionnements sensoriels.

Les mémoires autres que celle de travail sont regroupées sous un même terme : la mémoire à long terme. A noter que l’on différencie parfois les mémoires explicites (la mémoire épisodique et la mémoire sémantique) des mémoires implicites (mémoire procédurale et mémoire perceptive).

Il n’existe donc pas un seul et unique centre de la mémoire dans le cerveau, mais des systèmes de mémoire qui correspondent à des réseaux de neurones distincts répartis dans différentes zones cérébrales.

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Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie

1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.

💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.