L'ail et cholestérol
31/01/2023 Par Yannick 0

L’ail et cholestérol : Bienfaits de l’ail sur la santé

L’ail et cholestérol Il semble que l’ail soit un produit capable de lutter contre les maladies cardiovasculaires. Dans l’ail, il y a une substance, l’alliine, qui est un peu vasodilatatrice. Il faut voir la nutrition de façon plus globale. On veut absolument trouver le nutriment qui va donner l’effet

Prière Nous Joindre 

Nous livrons partout dans le monde

Nous joindre directement sur WhatsApp pour vos commandes: Cliquez ici +22952637677

Propriétés : L’ail et cholestérol

L’ail est un vasodilatateur (il dilate les artères) et hypotenseur, bien qu’il faille en prendre une certaine quantité (plusieurs gousses) pour que cet effet se produise.

  • Il réduit le risque de crises cardiaques.
  • Il diminue le cholestérol et les graisses et est utile contre le diabète.
  • Soigne l’athérosclérose et est anticancéreux.
  • L’ail est dépuratif, bactéricide, désinfectant, révulsif, tonique, vermifuge, antidiarrhéique, antirhumatismale, antispasmodique.
  • Il combat les congestions, les infections internes et externes, les rhumes et la toux.
  • C’est un antiseptique respiratoire utilisé surtout contre les bronchites et les sinusites chroniques ;
  • C’est un expectorant efficace et il est utile contre l’asthme.
  • Il régularise la digestion lente.
  • Il aide à contrôler les infections intestinale comme la dysentérie. Il est efficace contre les oxyures et les ascaris. L’ail purifie le sang en éliminant de nombreuses toxines, notamment l’acide urique. Il est bon contre les troubles gastro-intestinaux chroniques, hémorroïdes, varices, maladies de rein et de la vessie, maux d’estomac, enrouement, nervosité, sensation d’angoisse, palpitations cardiaques, maux de tête,

Nous joindre directement sur WhatsApp pour vos commandes: Cliquez ici +22952637677

Indications

Comme vermifuge : une à deux gousses écrasées et mélangées à du lait ou du jus de citron détruisent les vers intestinaux.
On peut aussi faire macérer pendant toute une nuit 10 à 15 gousses d’ail écrasées dans du jus de citron; bien couvrir. En prendre 1 càc 3 fois par jour.

Pour ce qui concerne les vers chez les enfants : leur faire boire une tasse de lait chaud dans laquelle on a fait bouillir pendant 10 minutes une gousse d’ail écrasée.

 S’il s’agit de la coqueluche, bronchite, rhumes ou enrouements, boire du lait dans lequel on a mis du jus d’ail. Laisser reposer plusieurs heures et consommer avec du miel ou du jus de citron. 

D’une façon générale, on peut manger 2 à 3 gousses d’ail par jour.
On peut aussi écraser les gousses et les presser pour en extraire le jus et en prendre 10 à 15 gouttes dans de l’eau.
Il en existe aussi en gélules et dans ce cas, prendre une gélule de poudre d’ail inodore trois fois par jour.
Pour ce qui concerne l’ail en comprimé, on en prend 1 à 3 par jour.

Nous joindre directement sur WhatsApp pour vos commandes: Cliquez ici +22952637677

Utilité de ail : L’ail et cholestérol

  • C’est un condiment qui réchauffe fortement et assèche beaucoup.
  • Il est bénéfique pour celui qui attrape froid, celui qui est sur le point d’être atteint d’une paralysie.
  • Il dessèche le sperme, ouvre les occlusions, réchauffe le corps et augmente sa température.
  • Il fait cesser les expectorations et les ballonnements, et il est aussi bénéfique contre la toux chronique. On le mange cru, cuit ou grillé.
  • Il est bénéfique également contre la douleur à la poitrine due au froid.
  • Il dégage le sang coagulé de la gorge.
  • S’il est écrasé avec du vinaigre, du sel et du miel puis mis sur la dent cariée, il la désagrège et la fait tomber.
  • Mis ainsi sur la dent qui fait mal, il calme la douleur.

Toutefois, l’ail a des effets négatifs. Il engendre le mal de tête, et il est préjudiciable au cerveau et aux yeux. Il affaiblit la vue et le liquide séminal. Il anime la bile et exhale une mauvaise haleine. »

Passer la commande de la Tisane : 360 EUROS pour 3 mois de Traitement

Nous joindre directement sur WhatsApp pour vos commandes: Cliquez ici +22952637677

Service de renseignement

Pour tout vos désire d’achat ou de renseignement: Contacter nous ici ou visiter plus notre site pharmabio-sante.com Vous pouvez toutefois échanger de votre problème de santé avec un conseiller médical. Nos sites partenaire afriquebio.com, afriquebio.net

Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie

1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.

💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.