Remèdes Grand-mère contre les hémorroïdes
31/01/2023 Par Yannick 0

Remèdes Grand-mère contre les hémorroïdes

Remèdes Grand-mère contre les hémorroïdes éviter les aliments qui constipent et varier son petit déjeuner (prendre souvent du léger, notamment la bouillie), en cas de constipation, prendre un verre d’eau, chaque matin, 10 à 15 mn avant le petit déjeuné et, utiliser l’un des remèdes que nous avons préconisé à cet effet.

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Premier remède : Remèdes Grand-mère contre les hémorroïdes

Nom scientifique :
Trichilia emetica
Nom en mooré : kinkiris taanga
Nom en dioula : Soula sinsan

Nom scientifique : Pseudocedrela kotschyi
Nom en mooré : Siguedré
Nom en dioula : Korogoué

On prépare la décoction à base des racines de ces deux plantes. Le malade boit un peu (une à trois poignées) de cette décoction et, en met dans un récipient pour s’asseoir dessus (pendant que la décoction est toujours chaude).

Il fait cela matin et soir pendant au moins deux semaines.

Après une semaine, les plantes doivent être renouvelées.

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 Deuxième remède

1-Pour la femme

En plus des plantes citées dans le premier remède, ajoutez :

– les feuilles du Trichilia emetica

– Nom scientifique : les écorces du Daniela oliveri
Nom en mooré : Anwa pagado
Nom en dioula : Sanda fara

– Nom en dioula : Baboli lili.

Posologie :

Idem que la posologie donnée pour le premier remède.

2-Pour l’homme.

En plus des plantes que nous venons de donner dans le cadre du traitement des hémorroïdes de la femme, l’homme devra y ajouter les racines du tamarinier (renforce la virilité).

Lorsque les hémorroïdes sont à un stade assez avancé, le malade y ajoutera les racines et les feuilles de la plante suivante :

Nom en mooré : Kouloutenga
Nom en dioula : Mana

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Troisième remède : Remèdes Grand-mère contre les hémorroïdes

En plus des plantes citées dans le premier remède, le malade y ajoutera les plantes suivantes :

– Nom en français : les écorces du Ficus platyphylla
Nom en mooré : kamsaogo pagado
Nom en dioula :N’Gaban blé fara

Nom en dioula : baboni Lili,

Il utilisera aussi les racines du Trichilia emetica molues avec laquelle, il se purgera 1 jour sur 2.

l’homme, peut y ajouter les racines du tamarinier.

Posologie :

Idem au premier remède.

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Quatrième remède :

Nom en français : le séné
Nom en mooré : kaneda
Nom en dioula : Bali Bali

Il infuse une cuillerée à café des feuilles molues, ou la mélange avec la bouillie pour boire, deux fois par jour pendant une semaine.

Il peut aussi préparer trois cuillerées à soupe des feuilles du séné avec 1,5 l d’eau. Il sépare la décoction obtenue en trois parties. Il boit une partie le matin, l’autre à midi et la dernière partie le soir. Il fait cela pendant une semaine.

Il utilisera le séné à chaque fois qu’il se sent constipé et arrête l’utilisation une fois guéri de la constipation.

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Cinquième remède : Remèdes Grand-mère contre les hémorroïdes

Lorsque l’anus sort au moment des selles ou, lorsque les selles sont accompagnées du sang :

Nom en français : le néré
Nom en mooré : Roanga
Nom en dioula : nèrè

Nom en français : le karité
Nom en mooré : tamtîga
Nom en dioula : Chi yiri

On prépare la décoction à base des écorces de ces deux plantes.

Il prend un grand verre le matin et, le soir.
La nuit, il met une partie de la décoction chaude dans un récipient et s’assoit dessus.

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Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie

1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.

💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.