Le fenugrec et goutte
31/01/2023 Par Yannick 1

Le fenugrec et goutte : Remède Grand-mère contre la goutte

Le fenugrec et goutte Le fenugrec possède des vertus anti-inflammatoires, stimulantes et apaisantes, avec la capacité d’ouvrir l’appétit, favorisant, entre autres, la prise de poids, ou encore de réguler la glycémie.

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Origine : Le fenugrec et goutte

Le fenugrec est originaire de l’Afrique du Nord (région méditerranéenne). Les Égyptiens l’ont cultivé depuis 4 000 ans. Il s’est répandu très tôt dans les mondes méditerranéen et indien, sous le nom de methi, puis jusqu’en Chine.

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Description : Le fenugrec et goutte

De son nom scientifique Trigonella foenum-graecum), le fenugrec est une plante annuelle qui atteint jusqu’à 50 cm avec des tiges droites qui se divisent peu. Les feuilles ovales pétiolacées sont trifoliées. Les fleurs blanc pâle n’ont pas de pédoncule. Les cosses en forme de faucille mesurent environ 20 cm et contiennent de 5 à 20 graines dures de forme irrégulière. Toute la plante dégage une odeur pénétrante.

Parties utilisées : les graines et l’huile.

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Propriétés et indications : Le fenugrec et goutte

  • Contre la toux, l’asthme et les douleurs à la poitrine : boire chaque matin à jeun une tasse de graines bouillies.
  • Contre le diabète, hypercholestérolémie et la graisse dans le sang : prendre 2 gélules trois fois par jour après les repas.
  • Pour le prise du poids : Prendre le liquide extrait des graines écrasées à raison d’une cuillerée à soupe après les repas.
  • aide à la lactation et lutte contre la constipation : les graines en décoction.
  • gerçures de la peau, des mains, des lèvres, des mamelons, de la gorge et de la bouche : les graines en décoction par application locale.
  • douleurs de la goutte, la névralgie, la sciatique, les furoncles, les phlegmons, les fistules anales et les tumeurs : graines pulvérisées en cataplasme.

On peut aussi utiliser l’huile végétale de fenugrec. Surtout en cas de douleur anale au moment des selles. L’appliquer sur l’anus et aussi en consommer en raison d’une cuillerée à café une à trois fois par jour en la mélangeant avec du miel, de la nourriture ou par infusion.

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Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie

1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.

💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.