Drépanocytose espérance de vie
02/02/2023 Par Yannick 1

Drépanocytose espérance de vie : Soigner la drépanocytose

Drépanocytose espérance de vie: La drépanocytose, aussi appelée “anémie falciforme”, est une maladie génétique héréditaire qui touche l’hémoglobine, la protéine contenue dans les globules rouges qui sert à transporter l’oxygène dans le corps.

La drépanocytose (aussi connue sous les noms d’hémoglobine S ou d’anémie à cellules falciformes) est une maladie génétique héréditaire qui touche autant les femmes que les hommes. Elle se caractérise par l’altération de l’hémoglobine, la protéine qui transporte l’oxygène et le gaz carbonique dans le sang. La maladie se manifeste par une anémie (se traduisant par une fatigue chronique, un essoufflement, des vertiges), une sensibilité aux infections et des poussées douloureuses dues à la mauvaise circulation sanguine et au déficit d’oxygénation des tissus.

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Causes : à quoi est due la drépanocytose ?

La drépanocytose se caractérise par la présence de globules rouges en forme de faucille. Un tel phénomène s’explique par une anomalie génétique localisée sur le chromosome 11.

Des globules rouges en forme de faucille

La drépanocytose est due à une anomalie de l’hémoglobine. L’hémoglobine est le constituant principal du globule rouge et assure le transport d’oxygène dans le sang pour le distribuer à tous les organes. L’hémoglobine est constituée de quatre chaînes, assemblées entre elles. L’hémoglobine A, majoritaire chez l’adulte, est ainsi constituée de deux chaînes dites alpha (ou a) et de deux chaînes dites bêta (ou b). En cas de drépanocytose, les chaînes b sont anormales. L’hémoglobine formée à partir des chaînes b anormales et des chaînes a normales est une hémoglobine qui « s’agglomère » dans les globules rouges. Cette hémoglobine anormale est appelée hémoglobine S, abréviation pour le mot anglais « sickle » qui signifie faucille.

Un globule rouge a normalement la forme d’un disque dont chaque face est un peu creuse. En cas de drépanocytose, l’agglomération de l’hémoglobine S conduit les globules rouges à prendre la forme d’une faucille ou d’un croissant lorsque la quantité d’oxygène est plus faible (on parle de drépanocytes). En plus d’être déformés, les globules rouges falciformes sont plus fragiles et plus rigides que des globules rouges normaux. Elles circulent mal dans les vaisseaux, ce qui les empêche de jouer pleinement leur rôle de transporteur d’oxygène.

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Quels sont les symptômes de la drépanocytose ? Drépanocytose espérance de vie

Chez les personnes qui ne possèdent qu’un seul gène anormal (forme hétérozygote), la maladie ne se déclare pas cliniquement.

Mais si les deux parents ont transmis la maladie, la forme homozygote de la drépanocytose ne se manifeste pas avant l’âge de 3 mois car les globules rouges du nouveau-né contiennent encore de 50 à 90 % d’hémoglobine fœtale.

Le principal symptôme est la douleur qui survient par crises de façon inopinée tout au long de la vie. Elles sont dues à des accidents ischémiques vaso-occlusifs (AVO). Ils se déclarent lorsque les globules rouges déformés bloquent les vaisseaux sanguins et privent d’oxygène les tissus, en particulier les os.
Il existe aussi une anémie hémolytique chronique causée par la destruction des globules rouges anormaux. L’évolution de la maladie est ponctuée par des crises d’anémie aiguë (baisse brutale du nombre de globules rouges dans le sang) responsable de :

  • fatigue ;
  • pâleur de la peau (surtout au niveau des paumes de mains et des plantes de pieds) et des muqueuses ;
  • coloration jaune du blanc de l’œil et de la peau (jaunisse) ;
  • urines foncées ;
  • essoufflements ;
  • fréquence cardiaque augmentée (tachycardie) ;
  • retard de puberté et de poids mais ce n’est pas systématique en Europe ;
  • altération de l’état général.

Les patients  sont souvent plus vulnérables aux infections bactériennes comme le pneumocoque. Ces infections sont souvent brutales et graves. Il est nécessaire de vite les soigner.

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Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie

1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.

💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.