Traitement Naturel Crise d'apoplexie
19/09/2022 Par Yannick 0

Crise d’apoplexie: Cause Traitement Naturel Crise d’apoplexie

Crise d’apoplexie: Cause Traitement Naturel Crise d’apoplexie L’apoplexie hypophysaire est une maladie rare de l’hypophyse caractérisée par une nécrose hémorragique ou non de la glande. Les symptômes cliniques typiques sont des céphalées soudaines et sévères (souvent accompagnées de nausées et de vomissements), des troubles visuels (perte du champ visuel, vision réduite), une paralysie du nerf oculomoteur et divers degrés d’altération de la conscience allant de la léthargie au coma.

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Qu’est-ce que l’apoplexie ?

Une maladie cérébrovasculaire est une perturbation soudaine de la circulation cérébrale. Le cerveau n’est plus suffisamment alimenté en oxygène et en nutriments. C’est ce qu’on appelle un accident ischémique transitoire, qui peut entraîner une récupération complète en peu de temps. Les attaques ischémiques transitoires ne doivent pas être manquées, car elles constituent un signe d’alerte important de l’accident vasculaire cérébral. Cependant, les attaques ischémiques transitoires peuvent durer plus longtemps, auquel cas elles sont encore plus urgentes.

L’apoplexie : un terme historique pour désigner un AVC

L’apoplexie est un terme médical ancien qui désignait autrefois un accident vasculaire cérébral (AVC). Il évoquait une perte de connaissance brutale et soudaine, souvent associée à une paralysie ou à des troubles de la parole.

Apoplexie : quels symptômes ? Traitement Naturel Crise d’apoplexie

Les symptômes de l’apoplexie (ou AVC)

Les symptômes d’un AVC peuvent varier en fonction de la zone du cerveau touchée, mais ils apparaissent généralement de manière soudaine. Voici quelques signes d’alerte :

  • Difficultés à parler ou à comprendre: Mots brouillés, difficulté à trouver ses mots.
  • Perte de vision d’un œil ou des deux yeux: Vision floue, double vision.
  • Vertiges, perte d’équilibre.
  • Engourdissement ou faiblesse d’un bras, d’une jambe ou d’une partie du visage.
  • Maux de tête violents et soudains, souvent accompagnés de nausées et de vomissements.

Les causes de l’AVC

Les AVC sont principalement causés par :

  • Un caillot sanguin qui obstrue une artère cérébrale (AVC ischémique).
  • Une rupture d’un vaisseau sanguin dans le cerveau (AVC hémorragique).

Les facteurs de risque incluent l’hypertension artérielle, le diabète, le tabagisme, le cholestérol élevé, l’âge avancé et certaines maladies cardiaques.

Que faire en cas de suspicion d’AVC ?

L’AVC est une urgence médicale. Si vous ou une personne de votre entourage présente les symptômes d’un AVC, appelez immédiatement les secours. Chaque minute compte, car les traitements doivent être administrés rapidement pour limiter les séquelles.

En résumé, l’apoplexie est un terme historique qui désigne aujourd’hui un accident vasculaire cérébral. Il est important de connaître les signes d’alerte et d’agir rapidement en cas de suspicion d’AVC.

Causes : Traitement Naturel Crise d’apoplexie

Les causes de l’apoplexie hypophysaire ne sont pas totalement élucidées. Les adénomes hypophysaires sont des tumeurs saignant ou se nécrosant facilement. La nécrose pourrait être due à un déficit de vascularisation.

  • Rétrécissement (artériosclérose) de l`artère carotide ou des artères cérébrales.
  • Occlusion des vaisseaux (thrombose)
  • Obstruction des vaisseaux par un caillot sanguin (embolie) en cas de troubles du rythme cardiaque ou de malformations cardiaques.
  • Diminution importante de la pression sanguine, par ex. en cas d`arrêt cardiaque ou en présence de troubles du rythme cardiaque.
  • Les inflammations, les malformations congénitales ou les lésions des vaisseaux cérébraux en sont rarement la cause.

L’Hémorragie Cérébrale : La Rupture Catastrophique

Plus rare mais souvent plus grave, l’hémorragie cérébrale (15% des cas) correspond à la rupture d’un vaisseau sanguin dans le cerveau. Le sang s’échappe alors dans le tissu cérébral, créant une pression destructrice.

Cette rupture peut être la conséquence d’une hypertension artérielle sévère et non contrôlée, qui finit par fragiliser la paroi des petites artères. Elle peut aussi révéler une malformation artério-veineuse préexistante ou un anévrisme – une poche de dilatation sur une artère – qui cède sous la pression. La prise de médicaments anticoagulants sans surveillance rigoureuse constitue également un facteur de risque important.

Les Facteurs de Risque : Ce Que Vous Pouvez Maîtriser

Si l’âge et les antécédents familiaux sont des facteurs non modifiables, de nombreux éléments sur lesquels nous pouvons agir influencent directement le risque.

  • L’Hypertension Artérielle : Véritable tueur silencieux, elle endommage progressivement la paroi des vaisseaux, les rendant plus rigides et plus susceptibles de se boucher ou de se rompre.

  • Le Tabagisme : Double peine. La nicotine provoque une vasoconstriction et accélère le rythme cardiaque, tandis les autres toxines endommagent l’endothélium vasculaire et favorisent l’inflammation.

  • Le Diabète : Une glycémie chroniquement élevée abîme les petits et gros vaisseaux (micro et macroangiopathie), créant un terrain propice aux accidents.

  • L’Excès de Cholestérol LDL : Le « mauvais » cholestérol s’infiltre sous la paroi artérielle pour former des plaques d’athérome, réduisant le diamètre des vaisseaux et pouvant se rompre pour former un caillot.

  • La Sédentarité : Un cœur qui ne travaille pas régulièrement perd en efficacité, et la circulation sanguine devient moins performante.

  • Le Stress Chronique : Il maintient un taux de cortisol élevé, favorisant l’hypertension, l’inflammation et des anomalies de la coagulation.

Prévention Naturelle : Un Pilier Essentiel de la Santé Vasculaire

La prévention repose sur une approche globale visant à protéger l’intégrité des vaisseaux sanguins, fluidifier le sang de manière équilibrée et lutter contre l’inflammation chronique.

L’Alimentation : Votre Première Pharmacie

Une assiette anti-AVC est colorée, variée et riche en composés protecteurs.

Les Aliments Stars :

  • Les Oméga-3 des petits poissons gras (sardines, maquereaux, harengs) : Véritables agents anti-inflammatoires naturels, ils contribuent à rendre les plaquettes sanguines moins « collantes » et aident à réguler la tension artérielle. Consommez-en au moins deux fois par semaine.

  • L’Ail frais : L’allicine, son principe actif majeur, possède des propriétés anticoagulantes légères et hypotensives. Écrasez une gousse et laissez-la reposer 10 minutes avant de la consommer pour activer l’enzyme.

  • Les Fruits Rouges et les Agrumes : Leurs flavonoïdes (hespéridine, rutine) renforcent la paroi des capillaires et améliorent la microcirculation.

  • Le Cacao Pur (à 85% minimum) : Riche en épicatéchine, il améliore la souplesse des artères et peut aider à diminuer légèrement la pression artérielle.

  • Les Légumes à feuilles vertes (épinards, kale) : Leur richesse en nitrates naturels favorise la production d’oxyde nitrique, un puissant vasodilatateur.

À Réduire Drastiquement :

  • Le Sel caché : Présent en excès dans les plats industriels, les charcuteries, les fromages et le pain. Privilégiez les herbes aromatiques et les épices.

  • Les Acides Gras Trans : Issus des huiles partiellement hydrogénées (viennoiseries industrielles, margarines de mauvaise qualité, aliments frits). Lisez les étiquettes.

  • Les Sucres Rapides : Ils favorisent l’inflammation, la prise de poids et la résistance à l’insuline, autant de facteurs de risque.

La Phytothérapie au Service des Artères

Sous contrôle médical, certaines plantes peuvent constituer un soutien précieux.

  • Le Ginkgo Biloba : Extrêmement étudié, il améliore la circulation cérébrale périphérique grâce à ses propriétés vasodilatatrices et antiagrégantes plaquettaires légères. Contre-indiqué en cas de prise d’anticoagulants pharmaceutiques.

  • L’Aubépine : Plante du cœur par excellence, elle régule le rythme cardiaque et possède une action hypotensive douce. Elle est particulièrement intéressante en cas de palpitations nerveuses.

  • L’Olivier (feuilles) : Son extrait aide à réduire la tension artérielle de manière progressive et à protéger l’endothélium vasculaire.

  • Le Curcuma : Sa curcumine, surtout associée à du poivre noir pour en multiplier l’absorption, est l’un des anti-inflammatoires naturels les plus puissants. Elle lutte contre l’inflammation de bas grade qui sous-tend l’athérosclérose.

Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie

1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.

💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.