Depuis des millénaires, les plantes médicinales sont utilisées à travers le monde pour leurs propriétés sur la santé. Aujourd'hui, la science explore leurs principes actifs pour comprendre comment elles peuvent accompagner le bien-être et soutenir les fonctions de l'organisme. Ignorer
Circulation sanguine et Pastèque : Les bienfaits de la pastèque
Circulation sanguine et Pastèque Ses propriétés sont très similaires à celles du melon : hydratante, reminéralisante, alcalinisante, diurétique et laxative. Elle est recommandée pour les régimes amaigrissants car n’apporte que peu de chalorie 32 kcal/100 g et produisant une sensation immédiate de satiété.
La pastèque est un anti-oxydant. Il est important de savoir que l’oxydation et le stress oxydatif sont les causes de nombreuses maladies chroniques. La production des radicaux libres par le fait de l’oxydation ou du stress oxydatif augmente le risque d’artériosclérose et d’autres maladies cardio-vasculaires, de diabète, d’ostéoporose, …
Elle participe à l’hydratation du corps.
Elle est bénéfique pour la femme enceinte en ce sens qu’elle constitue un apport en acide folique qui est un composant nutritionnel très important pour la femme enceinte, surtout dans les premiers mois de la grossesse.
Il est nécessaire à la constitution du système nerveux du fœtus, le protège des malformations et en particulier des malformations de la moelle épinière.
Le risque de malformation est de 60% pour la mère qui n’a pas eu d’apport suffisant en acide folique.
La pastèque diminue les douleurs musculaires, réduit les fréquences cardiaques après les efforts physiques grâce aux stéroïdes qu’elle contient.
Ces stéroïdes seront transformés en arginine qui est un acide aminé important pour favoriser la circulation sanguine et dilater les vaisseaux sanguins.
A causé de l’activité antioxydante du lycopène, la pastèque prévient les maladies cardio-vasculaires. Les graines de la pastèque contiennent des enzymes et leur consommation crue est bénéfique pour l’organisme. Cependant, elles sont riches en huile végétale donc sa consommation en excès favorise la prise du poids.
Elle est essentiellement indiquée dans les maladies des reins et des voies urinaires (insuffisance rénale, lithiase, infections) et quand nous souhaitons réaliser une cure dépurative pour éliminer les toxines du sang. On peut faire la cure en alternant le fruit frais et le jus. La pastèque contient peu de sucre donc tolérée par les diabétiques.
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Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie
1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.
💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.
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