Recette pour soigner Aménorrhée
23/06/2023 Par Yannick 0

Recette pour soigner Aménorrhée : Traitement Naturel Aménorrhée

Recette pour soigner Aménorrhée L’aménorrhée est l’absence de règles. D’une part, elle se produit lorsque les filles n’atteignent pas la ménarche avant l’âge de 16 ans : c’est l’aménorrhée primaire. D’autre part, l’absence de menstruation peut durer de trois à six mois : c’est l’aménorrhée secondaire. L’aménorrhée peut survenir pour diverses raisons. La cause la plus fréquente est la grossesse. Cependant, elle peut également être causée par divers facteurs liés au mode de vie.

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Causes de l’aménorrhée

Quelle soit primaire ou secondaire, l’aménorrhée peut survenir pour diverses raisons.

Causes de l’aménorrhée primaire

  • Anomalies anatomiques ou malformations de l’appareil reproducteur (syndrome de Turner, insuffisance utérine, absence congénitale de vagin, syndrome des testicules féminisés) ;
  • Non-développement des caractères sexuels secondaires : simple retard pubertaire ou causes neurohypophysaires (tumeurs crâniennes, hydrocéphalie, séquelles d’encéphalite, ovaires dystrophiques primitifs), généralement familiales ;
  • Obésité, retard mental, polydactylie, rétinite pigmentaire ;
  • Chez les filles de morphologie normale, absence congénitale complète ou partielle du vagin et de l’utérus ou adhérences de la paroi utérine dues à des séquelles de tuberculose utérine (adhérences utérines).

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Causes de l’aménorrhée secondaire

La première cause d’une absence de règle est la grossesse, mais les autres causes sont nombreuses.

Les causes générales sont :

  • La tuberculose ;
  • cirrhoses, l’hépatite virale ;
  • l’insuffisance thyroïdienne (hypothyroïdie) ;
  • l’insuffisance surrénale lente ;
  • diabète insulinodépendant non traité ;
  • syndrome de Cushing ;
  • dénutritions ;
  • maladie cœliaque ;
  • une insuffisance rénale chronique ;
  • la prise de certains médicaments (antidépresseurs, antipsychotiques) ;
  • les traitements anticancéreux par chimiothérapie ;
  • le fait d’être toxicomane.

Par ailleurs, d’autres causes telles que :

  • les synéchies post-traumatiques (séquelles d’avortement, suite d’une intervention des fibromes utérins).
  • les dystrophies de l’ovaire ;
  • la ménopause précoce ;
  • l’prostate/">adénome de l’hypophyse
  • une pratique intensive du sport

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Symptômes

Le principal symptôme de l’aménorrhée secondaire est l’absence de plusieurs règles d’affilée. Cependant, les femmes peuvent également ne pas avoir de règles :

  • acné ;
  • sécheresse vaginale ;
  • approfondissement de la voix ;
  • croissance excessive ou indésirable des poils sur la peau ;
  • des maux de tête ;
  • un changement de vision ;
  • une décharge du mamelon

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Traitements naturels de l’aménorrhée

L’alimentation

La consommation régulière de certains aliments pendant les périodes menstruelles irrégulières peut contribuer à rétablir les règles et à réguler le cycle menstruel. Cependant, lorsqu’il s’agit d’aménorrhée liée à l’alimentation, il est important de se rappeler qu’une alimentation saine et équilibrée est primordiale. Que faut-il donc manger ?

  • Des aliments riches en fer : En effet, l’absence de règles peut être due à une carence en fer qu’il faut compenser. Les aliments contenant du fer (pas littéralement !) comme les lentilles et le persil doivent être consommés activement.
  • Fruits et légumes : Une alimentation saine et équilibrée contribue généralement à maintenir le corps en bonne forme.
  • Huîtres et palourdes : vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais ces coquillages sont riches en iode et en fer.
  • Sources d’huile végétale : Évitez les graisses animales car elles sont souvent mauvaises pour la santé et difficiles à éliminer. Privilégiez les noix, les amandes, l’huile d’olive et les graines de lin. Lorsqu’il s’agit de déclencheurs menstruels qui ne se produisent que rarement ou jamais, les plantes sont généralement reines. Voici quelques plantes qui peuvent vous aider en cas d’aménorrhée !

Curcuma

De même que l’angélique, cette plante va booster l’activité menstruelle, mais aussi calmer les douleurs liées aux menstruations.

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Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie

1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.

💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.