Depuis des millénaires, les plantes médicinales sont utilisées à travers le monde pour leurs propriétés sur la santé. Aujourd'hui, la science explore leurs principes actifs pour comprendre comment elles peuvent accompagner le bien-être et soutenir les fonctions de l'organisme. Ignorer
Le costus : Vertus et bienfaits du costus indien Le plus connu est le Costus Indien, principalement d’origine indienne, malaisienne et guyanaise, le costus est une plante pouvant atteindre cinquante centimètres. De formes ovales à l’aspect velouté, ses feuilles forment une spirale autour de sa tige.
Le Costus est l’un des meilleurs médicaments et n’a aucun effet secondaire. Il est très utile pour les problèmes liés aux ovaires, et l’absence des menstrues. Il est également utilisé pour les problèmes de diabète, il stimule le pancréas et diminue le taux de glycémie dans le sang. Dans la tradition arabo-musulmane, le costus était utilisé pour traiter divers maux tels que les migraines, la pleurésie.
Il facilite les règles ainsi que l’émission des urines, a une action vermifuge, agit sur les tâches de rousseur.
Comment l’utiliser ? Le costus : Vertus et bienfaits
Consommation : Mélanger costus moulu et eau puis le boire pour traiter les fusions du caillot, règles, fécondation, maladies urinaires, maladies de foie, des reins et de l’appareil digestif, cancer de la bouche, bon pour le cerveau, insuffisance sexuelle, immunité, diarrhée et douleurs aprés accouchement, donne de l’appétit, active le métabolisme général, contre la sorcellerie, la pleurésie et maladie des poumons.
Inspirer une quantité de costus moulu par les maladies de l’appareil respiratoire, asthme, tuberculose, inflammation de l’angine et de la gorge, fièvre.
Utilisation externe : Costus dans de l’huile d’olive pendant 15 jours pour une pommade pour tous types de massages. Mélanger avec de l’eau et du miel et laisser fermenter pour une compresse pour tous type de brûlures, blessures et tous problèmes de visage. Prendre un bain avec de l’eau mélangé à du costus pour tuer les bactéries et les microbes attachés au corps et surtout dans les endroits tels que sous les bras ou entre les cuisses.
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Vos Questions sur les Plantes Médicinales et la Phytothérapie
1. Quelle est la différence entre phytothérapie et médecine traditionnelle ?
La phytothérapie est une discipline scientifique moderne qui utilise les plantes (ou leurs parties) comme médicaments, en s'appuyant sur leurs principes actifs identifiés, des extraits standardisés et des études cliniques. La médecine traditionnelle (herboristerie, médecines ancestrales) est un savoir empirique transmis, utilisant souvent la plante entière et considérant une approche plus holistique. Les deux se complètent.
2. Une tisane est-elle aussi efficace qu'un extrait en gélule ?
Cela dépend du but et de la plante. L'infusion (tisane) extrait surtout les molécules hydrosolubles (tanins, flavonoïdes). Elle est idéale pour les effets doux, drainants ou digestifs. Les extraits secs ou glycérinés (gélules, teinture-mère) concentrent les principes actifs, y compris les liposolubles, et permettent un dosage précis. Ils sont préférés pour des actions thérapeutiques ciblées et fortes.
3. Comment bien choisir et conserver ses plantes médicinales ?
Choisir : privilégier les plantes entières ou grossièrement coupées plutôt qu'en poudre (fraîcheur), avec une mention de l'origine et du mode de culture (bio idéalement). Conserver : dans des récipients hermétiques, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité (pas dans la cuisine ou la salle de bain). La plupart se conservent 12 à 18 mois.
4. Les plantes « de grand-mère » sont-elles vraiment efficaces ?
Beaucoup le sont, car elles reposent sur des siècles d'observation. Le tilleul pour le sommeil, la camomille pour la digestion, le thym pour les maux de gorge, ont une efficacité reconnue. La science moderne a souvent validé leurs usages. L'important est de les utiliser correctement (bonne plante, bonne partie, bonne préparation).
5. Faut-il faire des pauses pendant une cure de plantes ?
Oui, c'est une règle de prudence. On conseille souvent des cures de 3 semaines à 1 mois suivies d'une pause d'une semaine. Cela permet d'éviter que l'organisme ne s'habitue (tolérance), de réduire les risques d'effets secondaires cumulatifs, et de réévaluer si la cure est toujours nécessaire. Certaines plantes adaptogènes peuvent se prendre plus longtemps.
6. Peut-on associer plusieurs plantes ensemble ?
Oui, c'est même la base de la synergie phytothérapeutique. Associer des plantes aux actions complémentaires peut potentialiser les effets et équilibrer la formule (ex : mélange anti-stress : valériane + passiflore + aubépine). En revanche, certaines associations sont contre-indiquées ou dangereuses. Il est préférable de suivre des formules établies par des professionnels.
7. Comment préparer une teinture-mère ou un macérât glycériné soi-même ?
Pour une teinture-mère : mettre des plantes sèches dans un bocal, recouvrir complètement d'alcool alimentaire à 45°-60° (vodka, rhum), fermer hermétiquement. Laisser macérer 3 semaines à l'abri de la lumière en agitant tous les jours. Filtrer et conserver en flacon teinté. Le macérât glycériné (extrait de bourgeon) utilise un mélange alcool/glycérine/eau et nécessite plus de précision.
8. Les huiles essentielles font-elles partie de la phytothérapie ?
Oui, l'aromathérapie est une branche spécialisée de la phytothérapie. Les huiles essentielles (HE) sont des concentrés extrêmement puissants de molécules volatiles. Leur usage est plus technique et risqué (toxicité à dose élevée, contre-indications fortes). Elles nécessitent des connaissances pointues et ne doivent pas être confondues avec l'usage simple des plantes en infusion.
9. Où trouver des informations fiables sur les plantes ?
Privilégiez les sources académiques et professionnelles : les monographies de l'OMS ou de l'ESCOP, les ouvrages de référence (« Guide des contre-indications des principales plantes médicinales »), les sites universitaires de facultés de pharmacie. Méfiez-vous des sites commerciaux aux promesses exagérées et des conseils non sourcés sur les forums.
10. Peut-on cultiver ses propres plantes médicinales ? Quelles sont les plus faciles ?
Absolument, c'est gratifiant et garantit la fraîcheur. Commencez par des plantes faciles et utiles : la mélisse (calmante), la menthe (digestive), la camomille romaine (apaisante), le thym (antiseptique), la lavande (cicatrisante) et le romarin (tonique). Choisissez un endroit ensoleillé avec un bon drainage.
💡 Information : Ces réponses sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical personnalisé. Consultez toujours un professionnel de santé pour votre situation.
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